Jules Guesnard, ce sexagénaire si maladroit et énigmatique, regarde par le hublot la glace qui fond en de hors de la station scientifique. Ce professeur émérite détenteur d’une thèse en bactériologie, obtenue dans une brillante université des États-Unis, celle de Harvard. Il a eu la chance de travailler dans les plus grands laboratoires du monde entier : du CNRS en France, d’Europe et des États-Unis au cours de sa longue carrière. Cet homme à la carrure équilibrée et au ventre aujourd’hui arrondi par des repas copieux avait autrefois un corps d ‘athlète et des tablettes de chocolat au niveau du ventre.
Cet homme qui semble posé à présent si paisible et serein a en fait un lourd passé et subit des épreuves très pénibles. En effet, il a connu l’amour fou au temps de la faculté avec une universitaire de son âge, Edwige, femme de taille moyenne aux cheveux longs et ondulés. Mais l’amour fut de courte durée car une mauvaise grippe qui l’a emporté en quelques jours. Sa douleur dura des jours voire des mois. Quelques années plus tard, il a refait sa vie avec une scientifique, Marion, qui travaillait dans le même laboratoire que lui. Cette fois, ce n’était pas l’amour passion mais une relation néanmoins forte. Cette femme qui lui donna trois enfants à deux années d’intervalle. Le couple vécu heureux avec les enfants pendant vingt ans, c’est-à-dire entre les 30 ans et les 50 ans de Jules. Puis, comme si le temps était cyclique dans certaine vie, le malheur est revenu frappé à sa porte. La grande faucheuse a pris cette fois l’apparence d’un virus transmis par un animal à des hommes, par le sang. Son fils cadet est mort en raison d’une transfusion sanguine mal sécurisé. L’enfant n’avait hélas que quinze ans. C’ était un bel adolescent vif et intelligent mais fragile en raison de son hémophilie.. Marion ne supporta pas la mort de son enfant se laissa aller dans une dépression qui déstabilisa le noyau familial.
Jules, fut marqué par tous ses drames et redoubla d’énergie à travailler sur les études sur les virus voire les transferts d’êtres vivants à êtres vivants et donc aussi sur les pandémies. Actuellement, alors que le corona virus a sévi en 2021, Le vieil homme a compris la fragilité des manipulation en laboratoires, et la faculté d’adaptation des virus aux différents milieux aérobies ou non.
Il est toujours épaulé au niveau familial par son dernier fils, Claude, né peu après la mort de son aîné. Il a à présent quinze ans. C’est un garçon sportif et doté d’un fort QI et d’une très forte intelligence. Il a toujours été dorloté par ses parents à qui il voue une adoration au delà du raisonnable. Il a découvert au collège une grande passion pour les sciences de la terre. Le stage professionnel qu’on lui a demandé de faire en troisième, le jeune garçon l’a réalisé dans un laboratoire médical. Comme cela lui a plus, il suit actuellement une scolarité classique dans un lycée prestigieux de la France, le lycée Blomet, réputé pour ses résultats en bac scientifique. Se projetant dans l’avenir, il se voit intégrer à son tour de grandes écoles ou universités de recherches avec une option sur la recherche sur les virus comme par exemple l’université Claude Bernard de Lyon ou celle de Paris-Cité. Comme il est intelligent et naturellement très doué, il a toujours des notes extraordinaires dans ses différents examens. Résistant et costaud, il pratique à côté de ses études deux sports qu’il adore : la natation et l’haltérophilie.
Au niveau professionnelle, Claude a choisi de se faire un nom dans une carrière sur les virus et leurs transmissions, comme son père.
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