Dans les jours qui suivent le crime et l’enlèvement, les policiers restent acharnés à découvrir la vérité sur les deux enquêtes.
Pour cela, l’examen de films de caméra de surveillance est fondamental. Celui qui montre le drame du crime est hélas flou. En revanche, celui qui montre la scène de l’enlèvement est très net. Les individus (agresseurs et victime) apparaissent clairement sur la vidéo. Les assaillants ne sont pas identifiables en raison de leur masque ou de leur casque. En revanche, la plaque d’immatriculation apparaît entièrement.
Les policiers confrontent le numéro de cette dernière et le registre national des numéros d’immatriculation. Au premier abord, ils trouvent une vrai plaque, avec le nom d’un propriétaire réel. Le véhicule utilisé n’a donc pas de fausses plaques. Reste à déterminer s’il s’agit d’une voiture volée.
Une surprise attend les enquêteurs en examinant avec beaucoup de soin, les personnes impliquées sur les deux scènes de crime : la silhouette de l’assassin du jeune eurasien semble beaucoup ressembler à celle de la jeune femme qui a été enlevée. Ce rapt pourrait-il être une vengeance ? Il faudrait le prouver.
Après l’examen des films vidéos, les empreintes sont examinées attentivement. Les spécialistes de la police ont une autre surprise : celles présentes sur le médaillon est identique à une de celles que l’on a découvert sur le mouchoir imbibé de chloroforme. Cette dernière est partielle : on ne peut que distinguer la forme de deux doigts dont l’auriculaire et l’annulaire. Quoiqu’il en soit la comparaison par superposition des deux empreintes indiquent qu’il s’agit d’un adulte, homme ou femme.
Les policiers essayent d’identifier la jeune femme qui a été enlevée. Pour cela, une photo fabriquée par «capture d’écran » du film d’une caméra de surveillance a été réalisée. Elle est aussitôt diffusée dans tous les médias.
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